To give birth or not to give birth, that is the Question ...

Publié le 25 Septembre 2011

Vendredi 8 octobre 2010


To give birth or not to give birth, that is the Question ...


Mettez autour d'une table (à un EVJF) douze filles de moins de 35 ans, dont une bonne moitié de mamans et/ou de mamans en devenir, retirez tous les mâles de l'assemblée, les conversations vont avoir tendance à dévier vers toujours le même sujet. Surtout qu'on a beau être des filles ultra-modernes, aventurières du Partage des Tâches, Grandes chevalières de la Roue de Secours, Diplômées es-bricolage (ok, je m'égare), on est quand même un petit peu toutes encore dans le shéma mariage = un bébé bientôt ?

 

Ceci dit, on a une excuse, on sait toutes que la jeune fille en question souhaite devenir maman un jour, donc, on ne pensait pas la mettre mal à l'aise abordant le sujet. D'autant qu'on a soigneusement évité le fameux "Alors, c'est pour quand ?" à part pour rire, et plus abordé les grossesses et les bébés des mamans présentes.

 

Hé bien franchement, ça ne m'a pas rassuré du tout !

 

DANS L'HYPOTHESE OU MON CHERI ET MOI DECIDERIONS UN JOUR DE FRANCHIR LE PAS (vous ne pourrez pas faire semblant de ne pas avoir lu ce point important), l'accouchement serait un sujet dont nous débattrions probablement longtemps avant de trouver un compromis entre mon besoin de respect et d'intimité et la sécurité du bébé. (Note pour les filles encore plus féministes que moi : Ceci est mon corps, certes. Mais je pense que les décisions qui portent (ou peuvent porter) sur la santé de l'enfant doivent se prendre avec le Papa. Du moins dans le cas d'un couple qui a envie de faire un bout de chemin ensemble - si le bébé est un "accident" avec un camarade de passage ou le résultat d'une atrocité, évidemment, ça change tout.) Et croyez moi, ce que j'ai appris ne m'a pas rassurée, au contraire (et contrairement aux forums dédiés où la plupart des mamans qui témoignent veulent parler de ce qui s'est mal passé, pour le comprendre, l'analyser,parfois se faire consoler, je crois que l'échantillon était représentatif.

 

Tout ça pour dire, avoir un enfant, ou ne pas en avoir ?

En avoir un, ou plein ?

En "faire" un, ou l'adopter ? Ou en accueillir ...?

 

Je connais déjà mes réponses à ces questions, et celles de mon amoureux. Mais pour moi, rien "n'allait de soi", ce n'est pas parce qu'on est une femme qu'on a forcément envie/besoin/le devoir de porter un/des enfants ...

Rédigé par Apostille

Publié dans #La Vraie vie d'Apostille

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