J'ai lu : "Mère et fille , une correspondance"
Publié le 19 Février 2012
Ou plus exactement, je suis en train de le lire.
Ce qui ne peut augurer que deux choses :
- je fais traîner, parce que ça ne me branche pas plus que ça.
C'est ce qui est arrivé à ma dernière lecture dans le thème ( à part "la Culture des bébés", dont j'ai déjà parlé, mais qui demande une relecture ), "Je rêve un enfant". Le thème général et la quatrième de couverture m'avaient parus prometteurs ... Mais je n'ai pas réussi à le terminer. Je ne l'ai plus sous la main pour vérifier et étayer mon propos, mais il me reste l'imrpession que c'était beaucoup trop technique par rapport à ce que "cherchais" - ou du moins, à ce je peux trouver :) J'aurais pu approfondir si les idées développées m'avaient vraiment semblé susceptibles de m'apprendre quelque chose, mais, que ce soit vrai ou non, je décroche dès qu'on aborde la psychanalyse...
- je savoure ...
Je dois avouer que je ne sais pas tout à fait pourquoi j'ai choisi ce livre, d'autant que je n'ai jamais rien lu de Françoise Dolto (je dois avouer que le fait d'avoir subi quelques heures d'émissions radiophoniques d'Edwige Antier ne me donne pas tellement envie. Il faudrait peut-être que je ré-essaie, mais j'ai en mémoire tellement de trucs qui m'avaient horripilée.. Ceci dit, à l'époque, je ne voulais, vraiment, ni allaiter ni cododoter, alors qu'aujourd'hui, je me dis qu'on verra ! )
Je crois ne rien avoir appris de vraiment utile, concrètement, dans ce livre. Et je dois avouer que la vie de Françoise Dolto ne m'interesse même pas. Ca sera peut-être le cas si je lis quelques-uns de ses livres, mais je ne suis pas sûre. Je ne peux cependant pas le certifier, car si je trouve les idées parlantes, il se peut que je me demande d'où elles viennent ...
Ce petit livre très court, ne présentant que quelques dizaines de lettres, ne fait guère de place à l'explication du mal-être de Suzanne Marette (la mère de Françoise), et à ce qu'elle a pu faire subir à sa fille. On en perçoit des bribes, des fragments, mais sans plus. Parce que tout ce qui compte au final, c'est l'amour qu'elles éprouvent l'une pour l'autre, malgré tout et un peu gâce à leurs conflits ...
Je crois que le mieux est encore de laisser la parole à Françoise Dolto ..
" D’autre part, si différentes que s’affirment – nous devons le reconnaître – nos manières de voir, maman, mon affection pour toi n’en est que plus nette et sûre, étant indépendante et on aime toujours suivre de loin ceux qui vous sont chers. C’est pourquoi je te parle aussi naturellement. Et puis il me semble qu’il arrivera sûrement un jour où tu oublieras tes déceptions d’éducatrice devant ta fille qui te paraît à tort en opposition avec toi et qui n’est que différente, avec les dons que tu lui a donnés, qui t’aime et t’estime à la fois comme une fille le peut vis-à-vis de sa mère et vis-à-vis d’une femme qu’elle juge à sa valeur. "