Tempus fugit
Publié le 26 Avril 2013
Il me reste quatre mois de congé parental. *
Quand ma petite pleure toutes les larmes de son corps parce que pour une fois qu'elle fait la sieste, elle est réveillée par son nez bouché (vive la poussée dentaire !), ça paraît bigrement long.
Quand elle rit aux éclats en découvrant la balancelle qu'on nous a prêtée (avec un bébé ronchon pour cause de dents, qui ne veut que les bras, ça peut permettre de manger avec les deux mains libres !) , ça paraît comme c'est en vrai, à la fois court et long, joyeux et pesant, bricolé de bric et de broc. Et d'amour (guimauve inside), tout le temps.
Quand malgré mes calculs scientifiques pour la sortir pile entre les siestes, je n'ai pas fait 200m qu'elle ronfle contre mon torse au son du tracteur qui passe (si, si) , ça paraît tellement court... Et malgré mon insistance à la faire siester aussi et surtout dans son lit (pas franchement courronnée de succès, mais passons) , ça me fait rire, après tout, quand elle aura trois ans, ça sera fini...
C'est marrant, la vie.
*(Et demi en fait, mais ma puce sera normalement à la crèche un peu avant ma reprise. Mère indigne que je suis, je vais m'offrir une grosse semaine de glande si tout va bien !)